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Lean Six Sigma : une méthode à adopter par la Distribution pour réussir les transformations impératives

Lean Six Sigma : une méthode à adopter par la Distribution pour réussir les transformations impératives

Dans un marché de plus en plus concurrentiel où la satisfaction des clients ne semble plus avoir de limite (livraison dans l’heure, traçabilité complète, interactivité, livraison le dimanche…), les acteurs se livrent une guerre sans merci pour répondre au mieux aux attentes du consommateur, tant en termes de délai que de qualité de service. Cette exigence, incarnée par l’ogre américain Amazon (qui s’est lancé à son tour dans la livraison du dernier kilomètre), demande un très haut niveau de fiabilité et de performance.

Pour se mettre au niveau et atteindre durablement l’excellence opérationnelle, les entreprises du secteur de la Distribution ont donc revu leur méthode globale de management en s’inspirant des standards déployés par leurs homologues du secteur industriel. Faisant le constat que les exigences en matière d’optimisation de la qualité n’étaient finalement pas si différentes, les plus performantes d’entre elles ont adopté une approche Lean Six Sigma pour en faire une arme de compétitivité. Associée aux outils classiques du management de la Qualité, la méthode Lean Six Sigma vise avant tout l’efficacité en s’appuyant sur une panoplie d’outils statistiques qui en font sa puissance.

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Les processus des nouveaux déploiements soutenus par la méthode LSS : un gage de réussite

Evoluant depuis plus de 15 ans dans le Management de la Supply Chain et la Direction de Projets, je suis régulièrement sollicité pour travailler sur des projets de déploiement de nouvelles machines de tri ou de conditionnement de produits. Ces projets, toujours très complexes et à très forts enjeux pour l’entreprise requièrent une certaine technicité et une parfaite maîtrise des processus. Taux de mécanisation, cadences, coût à l’objet, rendement… sont autant de paramètres et d’objectifs qu’il faut savoir manier et appréhender avec la plus grande justesse. Trier plus vite, plus finement et à moindre coût sans dégrader la qualité de service, c’est là tout l’enjeu de ces projets de mécanisation que le moindre grain de sable peut venir enrayer. Pour assurer le succès du projet et garantir le retour sur investissement (ce genre de trieur coûte plusieurs millions d’euros) il faut donc travailler à l’amélioration du processus en réduisant les erreurs et les variations indésirables.

« La collecte et l’analyse méthodique des données issues de la démarche Lean Six Sigma ont rapidement permis de lever ces doutes en démontrant la capabilité de l’outil. »

Dans le cadre de ma certification Black Belt j’ai par exemple pu tester l’efficacité d’une démarche Lean Six Sigma en réalisant un audit complet d’un processus de mécanisation qui était défaillant : cadence cible non atteinte, arrêts trop fréquents, taux de non-qualité au-delà de l’acceptable et coût à l’objet dramatiquement supérieur à l’objectif. Confrontée à un tel constat, la Direction commençait à remettre en question la pertinence de son investissement et à développer un sentiment de défiance vis-à-vis du fournisseur de la machine de tri. La collecte et l’analyse méthodique des données ont rapidement permis de lever ces doutes en démontrant la capabilité de l’outil.  Un travail de fond mené sur la recherche des causes profondes a ensuite permis d’identifier les leviers actionnables pour redresser durablement la situation et pour définir l’organisation à mettre en place pour délivrer, et même dépasser, le niveau de performance attendu. En résumé, une réussite totale.

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